Qualité et sécurité de la prise en charge
PÔLE SANTÉ LÉONARD DE VINCI
Chez Hospitalidée, nous plaçons le confort et le bien-être des patients au cœur de notre mission. Cette page analyse en détail l'expérience vécue par les patients de PÔLE SANTÉ LÉONARD DE VINCI, les améliorations apportées et vous guide pour optimiser votre parcours de soins.
Synthèse automatique Hospitalidée
Synthèse complète de l'expérience patient :
Les patients apprécient la qualité des soins en maternité, saluant l’écoute et la compétence des sages-femmes, anesthésistes et pédiatres, ainsi que la propreté des locaux et la qualité des repas. Les retours soulignent également l’accueil chaleureux et la bienveillance du personnel soignant, notamment en chirurgie et en urgences, avec des mentions récurrentes de professionnalisme et de réactivité. Cependant, l’organisation des soins en cancérologie nécessite une optimisation, avec des retards dans les transmissions entre établissements et un manque de coordination signalé par les familles. De plus, la communication avec les médecins est pointée du doigt, certains patients rapportant un manque d’informations claires sur les traitements et les résultats d’examens. L’établissement PÔLE SANTÉ LÉONARD DE VINCI affiche une note globale de 3,50/5 sur la base de 30 avis, reflétant une expérience mitigée des patients. Les points forts mis en avant par les patients incluent la qualité des soins en maternité, où les sages-femmes, anesthésistes et pédiatres sont régulièrement salués pour leur écoute, leur professionnalisme et leur disponibilité. Les retours soulignent également l’accueil chaleureux et la bienveillance du personnel soignant, notamment en chirurgie et en urgences, avec des mentions récurrentes de réactivité et de gentillesse. Par ailleurs, la propreté des locaux et la qualité des repas sont des aspects positifs souvent cités, renforçant la satisfaction globale dans certains services. Cependant, certains aspects nécessitent une attention particulière. L’organisation des soins en cancérologie est fréquemment critiquée, avec des retards dans les transmissions entre établissements et un manque de coordination signalé par les familles. Les patients et leurs proches rapportent des difficultés à obtenir des informations claires sur les traitements, les résultats d’examens ou les protocoles suivis, ce qui génère de l’anxiété. La communication avec les médecins est un autre point noir, certains témoignages évoquant un manque de transparence ou des réponses évasives, notamment dans des situations complexes comme les cancers avancés.
Transparence & Vérification
🗣️ Analyses indépendantes des HAS réalisées par Hospitalidée
Évaluation détaillée basée sur les nouveaux avis collectés avec notre grille d'analyse à 5 thèmes pour PÔLE SANTÉ LÉONARD DE VINCI
Relation avec les médecins
Écoute, explications, bienveillance du personnel soignant
Relation avec le personnel
Compétence technique, sécurité, protocoles médicaux
Accueil
Premier contact, orientation, disponibilité
Prise en charge jusqu’à la sortie
Conseils post-consultation, continuité des soins
Chambre et repas
Confort des locaux, équipements disponibles, qualité de la nouriture
💡 Cette analyse est disponible sur les avis collectés depuis janvier 2025. Pour les avis antérieurs, seule la note globale est disponible.
Analyse thématique HASRéférentiel officiel
Évaluation selon la classification de la Haute Autorité de Santé • 30 avis analysés
Vue d'ensemble - 4 domaines HAS
Analyse détaillée - 16 sous-catégories HAS
Accueil
Prise en charge
Prestation hôtelière
Sortie
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Mots-clés positifs
Les termes les plus fréquents dans les témoignages positifs
Points d'amélioration
Les termes les plus cités dans les critiques constructives
Points forts et axes d'amélioration par spécialité
Analyse des performances par service médical
💬 Analyse thématique des témoignages patientsIA Sélection
Sélection IA des témoignages les plus représentatifs par thème d'expérience
Accueil
"Sage femmes au top (à part une qui nous a mal accueilli mais on fait abstraction). À l'écoute de nos besoin avant, pendant et après l'accouchement. "
"Mon père a été diagnostiqué d’un cancer aux poumons le 25 janvier 2019. Il est décédé au Pôle Santé Léonard de Vinci le matin du 6 mai 2019. Lors de son premier entretien avec le médecin chargé de son suivi, le Dr. VIDAL (pneumologue), mon père est informé qu’il est atteint d’un cancer évolutif, avec plusieurs nodules cancéreux aux poumons, dont une tumeur de près de 7 cm de diamètre au poumon gauche, près des côtes, ainsi que des métastases au foie et au sommet du fémur. Traité dans un premier temps à la chimiothérapie (pour les poumons et le foie) et la radiothérapie (pour ses os), l’état de santé de mon père se dégrade rapidement. Ses douleurs constantes au col du fémur (traitées au paracétamol) et le manque d’appétit se traduisent par une perte de 24 kg en un mois. La chimio ne semblant pas avoir les effets escomptés, les médecins changent de protocole et passent à l’immunothérapie, couplée à la radiothérapie. A la suite d’un examen sanguin fin février, il est hospitalisé à cause de son état de faiblesse. On nous apprend qu’il doit recevoir une injection de diphosphonates pour son traitement osseux. Le problème de ces molécules est qu’elles peuvent causer des nécroses de la mâchoire chez un patient avec des dents ou des racines cariées. La clinique Vinci ne disposant pas d’un service de dentisterie-stomatologie à même d’effectuer cette opération, il nous faut donc obtenir une autorisation de sortie de la clinique et trouver un dentiste disposé à prendre mon père entre deux rendez-vous pour lui retirer trois racines. De retour à la clinique Vinci, les médecins proposent à mon père de subir une double intervention à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, à côté de Paris : il s’agirait de consolider son os du fémur et son sacrum en procédant à une cimentoplastie. Accompagné de mon frère, mon père se rend donc à Villejuif en ambulance pour y rencontrer l’anesthésiste et le professeur chargé de l’opération : deux entretiens de 20 minutes chacun qui auraient aisément pu se faire au téléphone ou via Skype, sans nécessiter le déplacement douloureux de mon père. Une date pour l’opération est prévue pour le 15 avril. A son retour à la clinique Vinci, mon père est autorisé à rentrer à la maison, l’injection de diphosphonates devant attendre la cicatrisation complète des extractions des racines (environ 3 semaines). Quelques jours seulement après son retour, un matin, mon père sent que son os du fémur vient de se casser. Heureusement, il est assis lorsque cela se produit. Emmené par le SAMU à l’Hôpital Trousseau de Tours, il y est opéré quelques jours plus tard (pose d’une prothèse). L’intervention sur le sacrum étant maintenue, il est transféré le 14 avril à Villejuif, pour son opération prévue le lendemain. En raison d’un résultat sanguin insatisfaisant (coagulation), l’intervention est repoussée de trois jours. Pendant ce délai, nous nous apercevons que l’institut Gustave Roussy n’est pas au courant que mon père vient juste de recevoir une prothèse et qu’il doit bénéficier des soins d’un kinésithérapeute pour l’aider à marcher. Il n’y reçoit donc aucun soin de kiné. L’intervention se tient bien le 18/04 et mon père est retransféré à la clinique Vinci le 19/04. Semblant souffrir d’une infection, il tousse beaucoup et un tube lui apporte de l’oxygène dans les narines. Ma mère doit acheter un sirop pour la toux en pharmacie car la clinique n’est pas en mesure d’en fournir à mon père. En raison des interventions successives reçues à l’hôpital Trousseau et l’institut Gustave Roussy, mon père n’a pas bénéficié de soins d’immunothérapie et/ou radiothérapie depuis plus de deux semaines. Son retour à la clinique Vinci le vendredi du week-end de Pâques fait qu’il ne recevra aucun soin (kiné, immuno- et radiothérapie) avant le mardi 23/04 au plus tôt. Seules les infirmières, tout comme le cancer, continuent à œuvrer le week-end. Là encore, en discutant avec les aides-soignantes, nous nous apercevons que le personnel de la clinique n’est pas au courant des interventions que mon père vient de subir dans les autres établissements hospitaliers. Aucune information ne circule. Lorsqu’une semaine plus tard, ma mère demande au Dr. VIDAL s’il a bien reçu le compte-rendu de l’intervention effectuée à l’institut Gustave Roussy, il lui répond que non, qu’il n’a pas réussi à les joindre au téléphone. Les soins du kiné reprennent enfin, mais mon père n’a pas assez de force dans les bras pour se lever en raison de sa perte importante de masse musculaire. Il est constamment sous oxygène et sa respiration se fait de plus en plus laborieuse. Malgré cela, il y a des signes encourageants. Son appétit revient, et il fait des efforts pour se remettre à marcher, car il n’a qu’un seul désir : rentrer chez lui. Le samedi 4 mai, il est transféré dans une chambre en soins intensifs, avec cette fois un masque à oxygène sur le visage, et des soins palliatifs en perfusion. Il n’y a, bien sûr, aucun médecin à qui parler, puisque c’est un samedi. Mon frère me conseille d’appeler l’infirmière principale. Je l’appelle et elle m’explique ce qui se passe, mais personne, ni médecin ni infirmière ne juge bon de nous informer (ma mère, mon frère et moi) que c’est la fin, et que si je veux le voir ou lui parler une dernière fois, il faut que je vienne tout de suite (je travaille et réside à Amsterdam). Ma mère et mon frère se rendent à son chevet trois fois dans la journée de dimanche. Mon père est à peine conscient. Il parle un peu mais ne termine pas ses phrases. Il décède dans la nuit de dimanche à lundi (le 06/05). A ce jour (le mardi 28/05), nous ne savons toujours pas ce qui a causé son décès. Arrêt cardiaque (il souffrait d’arythmie à cause du cancer) ? Affaissement pulmonaire ? Aucun mot des docteurs (Pr. VIDAL et CAILLEUX) qui le suivaient non plus. Rien. Sur le site du Pôle Santé Léonard de Vinci, on peut lire ceci : « La cancérologie est l'un des axes médicaux majeurs du Pôle Santé Léonard de Vinci. La prise en charge globale et pluridisciplinaire du cancer est assurée grâce un environnement associant sur un même site des techniques de diagnostic et des propositions thérapeutiques complémentaires. Cet ensemble coordonné place le Pôle Santé comme l’un des établissements de premier plan dans le domaine de la cancérologie en région Centre. » Même si nous sommes conscients, ma mère, mon frère et moi, que le diagnostic tardif, et l’état avancé du cancer de mon père ne laissaient que peu d’espoir de rémission, nous sommes atterrés par l’absence générale d’informations et de communications qui a ponctué la prise en charge de mon père : aucune information des médecins (VIDAL, CAILLEUX) sur les résultats des traitements à la chimio-, immuno- et radiothérapie, aucune interprétation des scanners de contrôle effectués, aucune circulation des informations ou du suivi thérapeutique de mon père entre les différents établissements où il a dû séjourner. Pour ma part, je considère que la clinique n’a pas su prendre en charge la complexité du cancer de mon père, qu’elle n’a pas assuré son suivi de manière compétente et qu’elle ne nous a pas tenu suffisamment informé du développement de la maladie. Dans le cas contraire, j’aurais pu venir le voir et lui parler une dernière fois, et nous aurions peut-être pu le ramener à la maison, où il aurait certainement préférer passer ses derniers jours entourés de ceux qui l’aiment. Si vous, ou l’un de vos proches, êtes atteint d’un cancer, mon conseil est de vous adresser à un établissement hospitalier qui saura vous écouter et vous tenir informé. Le Pôle Santé Léonard de Vinci n'est pas l'un de ces établissements."
Prise en charge
"Sage femmes au top (à part une qui nous a mal accueilli mais on fait abstraction). À l'écoute de nos besoin avant, pendant et après l'accouchement. "
"Mon père a été diagnostiqué d’un cancer aux poumons le 25 janvier 2019. Il est décédé au Pôle Santé Léonard de Vinci le matin du 6 mai 2019. Lors de son premier entretien avec le médecin chargé de son suivi, le Dr. VIDAL (pneumologue), mon père est informé qu’il est atteint d’un cancer évolutif, avec plusieurs nodules cancéreux aux poumons, dont une tumeur de près de 7 cm de diamètre au poumon gauche, près des côtes, ainsi que des métastases au foie et au sommet du fémur. Traité dans un premier temps à la chimiothérapie (pour les poumons et le foie) et la radiothérapie (pour ses os), l’état de santé de mon père se dégrade rapidement. Ses douleurs constantes au col du fémur (traitées au paracétamol) et le manque d’appétit se traduisent par une perte de 24 kg en un mois. La chimio ne semblant pas avoir les effets escomptés, les médecins changent de protocole et passent à l’immunothérapie, couplée à la radiothérapie. A la suite d’un examen sanguin fin février, il est hospitalisé à cause de son état de faiblesse. On nous apprend qu’il doit recevoir une injection de diphosphonates pour son traitement osseux. Le problème de ces molécules est qu’elles peuvent causer des nécroses de la mâchoire chez un patient avec des dents ou des racines cariées. La clinique Vinci ne disposant pas d’un service de dentisterie-stomatologie à même d’effectuer cette opération, il nous faut donc obtenir une autorisation de sortie de la clinique et trouver un dentiste disposé à prendre mon père entre deux rendez-vous pour lui retirer trois racines. De retour à la clinique Vinci, les médecins proposent à mon père de subir une double intervention à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, à côté de Paris : il s’agirait de consolider son os du fémur et son sacrum en procédant à une cimentoplastie. Accompagné de mon frère, mon père se rend donc à Villejuif en ambulance pour y rencontrer l’anesthésiste et le professeur chargé de l’opération : deux entretiens de 20 minutes chacun qui auraient aisément pu se faire au téléphone ou via Skype, sans nécessiter le déplacement douloureux de mon père. Une date pour l’opération est prévue pour le 15 avril. A son retour à la clinique Vinci, mon père est autorisé à rentrer à la maison, l’injection de diphosphonates devant attendre la cicatrisation complète des extractions des racines (environ 3 semaines). Quelques jours seulement après son retour, un matin, mon père sent que son os du fémur vient de se casser. Heureusement, il est assis lorsque cela se produit. Emmené par le SAMU à l’Hôpital Trousseau de Tours, il y est opéré quelques jours plus tard (pose d’une prothèse). L’intervention sur le sacrum étant maintenue, il est transféré le 14 avril à Villejuif, pour son opération prévue le lendemain. En raison d’un résultat sanguin insatisfaisant (coagulation), l’intervention est repoussée de trois jours. Pendant ce délai, nous nous apercevons que l’institut Gustave Roussy n’est pas au courant que mon père vient juste de recevoir une prothèse et qu’il doit bénéficier des soins d’un kinésithérapeute pour l’aider à marcher. Il n’y reçoit donc aucun soin de kiné. L’intervention se tient bien le 18/04 et mon père est retransféré à la clinique Vinci le 19/04. Semblant souffrir d’une infection, il tousse beaucoup et un tube lui apporte de l’oxygène dans les narines. Ma mère doit acheter un sirop pour la toux en pharmacie car la clinique n’est pas en mesure d’en fournir à mon père. En raison des interventions successives reçues à l’hôpital Trousseau et l’institut Gustave Roussy, mon père n’a pas bénéficié de soins d’immunothérapie et/ou radiothérapie depuis plus de deux semaines. Son retour à la clinique Vinci le vendredi du week-end de Pâques fait qu’il ne recevra aucun soin (kiné, immuno- et radiothérapie) avant le mardi 23/04 au plus tôt. Seules les infirmières, tout comme le cancer, continuent à œuvrer le week-end. Là encore, en discutant avec les aides-soignantes, nous nous apercevons que le personnel de la clinique n’est pas au courant des interventions que mon père vient de subir dans les autres établissements hospitaliers. Aucune information ne circule. Lorsqu’une semaine plus tard, ma mère demande au Dr. VIDAL s’il a bien reçu le compte-rendu de l’intervention effectuée à l’institut Gustave Roussy, il lui répond que non, qu’il n’a pas réussi à les joindre au téléphone. Les soins du kiné reprennent enfin, mais mon père n’a pas assez de force dans les bras pour se lever en raison de sa perte importante de masse musculaire. Il est constamment sous oxygène et sa respiration se fait de plus en plus laborieuse. Malgré cela, il y a des signes encourageants. Son appétit revient, et il fait des efforts pour se remettre à marcher, car il n’a qu’un seul désir : rentrer chez lui. Le samedi 4 mai, il est transféré dans une chambre en soins intensifs, avec cette fois un masque à oxygène sur le visage, et des soins palliatifs en perfusion. Il n’y a, bien sûr, aucun médecin à qui parler, puisque c’est un samedi. Mon frère me conseille d’appeler l’infirmière principale. Je l’appelle et elle m’explique ce qui se passe, mais personne, ni médecin ni infirmière ne juge bon de nous informer (ma mère, mon frère et moi) que c’est la fin, et que si je veux le voir ou lui parler une dernière fois, il faut que je vienne tout de suite (je travaille et réside à Amsterdam). Ma mère et mon frère se rendent à son chevet trois fois dans la journée de dimanche. Mon père est à peine conscient. Il parle un peu mais ne termine pas ses phrases. Il décède dans la nuit de dimanche à lundi (le 06/05). A ce jour (le mardi 28/05), nous ne savons toujours pas ce qui a causé son décès. Arrêt cardiaque (il souffrait d’arythmie à cause du cancer) ? Affaissement pulmonaire ? Aucun mot des docteurs (Pr. VIDAL et CAILLEUX) qui le suivaient non plus. Rien. Sur le site du Pôle Santé Léonard de Vinci, on peut lire ceci : « La cancérologie est l'un des axes médicaux majeurs du Pôle Santé Léonard de Vinci. La prise en charge globale et pluridisciplinaire du cancer est assurée grâce un environnement associant sur un même site des techniques de diagnostic et des propositions thérapeutiques complémentaires. Cet ensemble coordonné place le Pôle Santé comme l’un des établissements de premier plan dans le domaine de la cancérologie en région Centre. » Même si nous sommes conscients, ma mère, mon frère et moi, que le diagnostic tardif, et l’état avancé du cancer de mon père ne laissaient que peu d’espoir de rémission, nous sommes atterrés par l’absence générale d’informations et de communications qui a ponctué la prise en charge de mon père : aucune information des médecins (VIDAL, CAILLEUX) sur les résultats des traitements à la chimio-, immuno- et radiothérapie, aucune interprétation des scanners de contrôle effectués, aucune circulation des informations ou du suivi thérapeutique de mon père entre les différents établissements où il a dû séjourner. Pour ma part, je considère que la clinique n’a pas su prendre en charge la complexité du cancer de mon père, qu’elle n’a pas assuré son suivi de manière compétente et qu’elle ne nous a pas tenu suffisamment informé du développement de la maladie. Dans le cas contraire, j’aurais pu venir le voir et lui parler une dernière fois, et nous aurions peut-être pu le ramener à la maison, où il aurait certainement préférer passer ses derniers jours entourés de ceux qui l’aiment. Si vous, ou l’un de vos proches, êtes atteint d’un cancer, mon conseil est de vous adresser à un établissement hospitalier qui saura vous écouter et vous tenir informé. Le Pôle Santé Léonard de Vinci n'est pas l'un de ces établissements."
Prestation hôtelière
"Mon séjour à la maternité du 1er moment où je suis arrivée et celui où nous sommes partis, très satisfaite, une équipe médicale au top que ce soit les sages femmes, les auxiliaires puéricultrices, l'anesthésiste ou la gynécologue etc .. Excellente maternité. Très bien entouré et présent aussi souvent que besoin !! "
"Mon père a été diagnostiqué d’un cancer aux poumons le 25 janvier 2019. Il est décédé au Pôle Santé Léonard de Vinci le matin du 6 mai 2019. Lors de son premier entretien avec le médecin chargé de son suivi, le Dr. VIDAL (pneumologue), mon père est informé qu’il est atteint d’un cancer évolutif, avec plusieurs nodules cancéreux aux poumons, dont une tumeur de près de 7 cm de diamètre au poumon gauche, près des côtes, ainsi que des métastases au foie et au sommet du fémur. Traité dans un premier temps à la chimiothérapie (pour les poumons et le foie) et la radiothérapie (pour ses os), l’état de santé de mon père se dégrade rapidement. Ses douleurs constantes au col du fémur (traitées au paracétamol) et le manque d’appétit se traduisent par une perte de 24 kg en un mois. La chimio ne semblant pas avoir les effets escomptés, les médecins changent de protocole et passent à l’immunothérapie, couplée à la radiothérapie. A la suite d’un examen sanguin fin février, il est hospitalisé à cause de son état de faiblesse. On nous apprend qu’il doit recevoir une injection de diphosphonates pour son traitement osseux. Le problème de ces molécules est qu’elles peuvent causer des nécroses de la mâchoire chez un patient avec des dents ou des racines cariées. La clinique Vinci ne disposant pas d’un service de dentisterie-stomatologie à même d’effectuer cette opération, il nous faut donc obtenir une autorisation de sortie de la clinique et trouver un dentiste disposé à prendre mon père entre deux rendez-vous pour lui retirer trois racines. De retour à la clinique Vinci, les médecins proposent à mon père de subir une double intervention à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, à côté de Paris : il s’agirait de consolider son os du fémur et son sacrum en procédant à une cimentoplastie. Accompagné de mon frère, mon père se rend donc à Villejuif en ambulance pour y rencontrer l’anesthésiste et le professeur chargé de l’opération : deux entretiens de 20 minutes chacun qui auraient aisément pu se faire au téléphone ou via Skype, sans nécessiter le déplacement douloureux de mon père. Une date pour l’opération est prévue pour le 15 avril. A son retour à la clinique Vinci, mon père est autorisé à rentrer à la maison, l’injection de diphosphonates devant attendre la cicatrisation complète des extractions des racines (environ 3 semaines). Quelques jours seulement après son retour, un matin, mon père sent que son os du fémur vient de se casser. Heureusement, il est assis lorsque cela se produit. Emmené par le SAMU à l’Hôpital Trousseau de Tours, il y est opéré quelques jours plus tard (pose d’une prothèse). L’intervention sur le sacrum étant maintenue, il est transféré le 14 avril à Villejuif, pour son opération prévue le lendemain. En raison d’un résultat sanguin insatisfaisant (coagulation), l’intervention est repoussée de trois jours. Pendant ce délai, nous nous apercevons que l’institut Gustave Roussy n’est pas au courant que mon père vient juste de recevoir une prothèse et qu’il doit bénéficier des soins d’un kinésithérapeute pour l’aider à marcher. Il n’y reçoit donc aucun soin de kiné. L’intervention se tient bien le 18/04 et mon père est retransféré à la clinique Vinci le 19/04. Semblant souffrir d’une infection, il tousse beaucoup et un tube lui apporte de l’oxygène dans les narines. Ma mère doit acheter un sirop pour la toux en pharmacie car la clinique n’est pas en mesure d’en fournir à mon père. En raison des interventions successives reçues à l’hôpital Trousseau et l’institut Gustave Roussy, mon père n’a pas bénéficié de soins d’immunothérapie et/ou radiothérapie depuis plus de deux semaines. Son retour à la clinique Vinci le vendredi du week-end de Pâques fait qu’il ne recevra aucun soin (kiné, immuno- et radiothérapie) avant le mardi 23/04 au plus tôt. Seules les infirmières, tout comme le cancer, continuent à œuvrer le week-end. Là encore, en discutant avec les aides-soignantes, nous nous apercevons que le personnel de la clinique n’est pas au courant des interventions que mon père vient de subir dans les autres établissements hospitaliers. Aucune information ne circule. Lorsqu’une semaine plus tard, ma mère demande au Dr. VIDAL s’il a bien reçu le compte-rendu de l’intervention effectuée à l’institut Gustave Roussy, il lui répond que non, qu’il n’a pas réussi à les joindre au téléphone. Les soins du kiné reprennent enfin, mais mon père n’a pas assez de force dans les bras pour se lever en raison de sa perte importante de masse musculaire. Il est constamment sous oxygène et sa respiration se fait de plus en plus laborieuse. Malgré cela, il y a des signes encourageants. Son appétit revient, et il fait des efforts pour se remettre à marcher, car il n’a qu’un seul désir : rentrer chez lui. Le samedi 4 mai, il est transféré dans une chambre en soins intensifs, avec cette fois un masque à oxygène sur le visage, et des soins palliatifs en perfusion. Il n’y a, bien sûr, aucun médecin à qui parler, puisque c’est un samedi. Mon frère me conseille d’appeler l’infirmière principale. Je l’appelle et elle m’explique ce qui se passe, mais personne, ni médecin ni infirmière ne juge bon de nous informer (ma mère, mon frère et moi) que c’est la fin, et que si je veux le voir ou lui parler une dernière fois, il faut que je vienne tout de suite (je travaille et réside à Amsterdam). Ma mère et mon frère se rendent à son chevet trois fois dans la journée de dimanche. Mon père est à peine conscient. Il parle un peu mais ne termine pas ses phrases. Il décède dans la nuit de dimanche à lundi (le 06/05). A ce jour (le mardi 28/05), nous ne savons toujours pas ce qui a causé son décès. Arrêt cardiaque (il souffrait d’arythmie à cause du cancer) ? Affaissement pulmonaire ? Aucun mot des docteurs (Pr. VIDAL et CAILLEUX) qui le suivaient non plus. Rien. Sur le site du Pôle Santé Léonard de Vinci, on peut lire ceci : « La cancérologie est l'un des axes médicaux majeurs du Pôle Santé Léonard de Vinci. La prise en charge globale et pluridisciplinaire du cancer est assurée grâce un environnement associant sur un même site des techniques de diagnostic et des propositions thérapeutiques complémentaires. Cet ensemble coordonné place le Pôle Santé comme l’un des établissements de premier plan dans le domaine de la cancérologie en région Centre. » Même si nous sommes conscients, ma mère, mon frère et moi, que le diagnostic tardif, et l’état avancé du cancer de mon père ne laissaient que peu d’espoir de rémission, nous sommes atterrés par l’absence générale d’informations et de communications qui a ponctué la prise en charge de mon père : aucune information des médecins (VIDAL, CAILLEUX) sur les résultats des traitements à la chimio-, immuno- et radiothérapie, aucune interprétation des scanners de contrôle effectués, aucune circulation des informations ou du suivi thérapeutique de mon père entre les différents établissements où il a dû séjourner. Pour ma part, je considère que la clinique n’a pas su prendre en charge la complexité du cancer de mon père, qu’elle n’a pas assuré son suivi de manière compétente et qu’elle ne nous a pas tenu suffisamment informé du développement de la maladie. Dans le cas contraire, j’aurais pu venir le voir et lui parler une dernière fois, et nous aurions peut-être pu le ramener à la maison, où il aurait certainement préférer passer ses derniers jours entourés de ceux qui l’aiment. Si vous, ou l’un de vos proches, êtes atteint d’un cancer, mon conseil est de vous adresser à un établissement hospitalier qui saura vous écouter et vous tenir informé. Le Pôle Santé Léonard de Vinci n'est pas l'un de ces établissements."
Sortie
"Mon séjour à la maternité du 1er moment où je suis arrivée et celui où nous sommes partis, très satisfaite, une équipe médicale au top que ce soit les sages femmes, les auxiliaires puéricultrices, l'anesthésiste ou la gynécologue etc .. Excellente maternité. Très bien entouré et présent aussi souvent que besoin !! "
"Mon père a été diagnostiqué d’un cancer aux poumons le 25 janvier 2019. Il est décédé au Pôle Santé Léonard de Vinci le matin du 6 mai 2019. Lors de son premier entretien avec le médecin chargé de son suivi, le Dr. VIDAL (pneumologue), mon père est informé qu’il est atteint d’un cancer évolutif, avec plusieurs nodules cancéreux aux poumons, dont une tumeur de près de 7 cm de diamètre au poumon gauche, près des côtes, ainsi que des métastases au foie et au sommet du fémur. Traité dans un premier temps à la chimiothérapie (pour les poumons et le foie) et la radiothérapie (pour ses os), l’état de santé de mon père se dégrade rapidement. Ses douleurs constantes au col du fémur (traitées au paracétamol) et le manque d’appétit se traduisent par une perte de 24 kg en un mois. La chimio ne semblant pas avoir les effets escomptés, les médecins changent de protocole et passent à l’immunothérapie, couplée à la radiothérapie. A la suite d’un examen sanguin fin février, il est hospitalisé à cause de son état de faiblesse. On nous apprend qu’il doit recevoir une injection de diphosphonates pour son traitement osseux. Le problème de ces molécules est qu’elles peuvent causer des nécroses de la mâchoire chez un patient avec des dents ou des racines cariées. La clinique Vinci ne disposant pas d’un service de dentisterie-stomatologie à même d’effectuer cette opération, il nous faut donc obtenir une autorisation de sortie de la clinique et trouver un dentiste disposé à prendre mon père entre deux rendez-vous pour lui retirer trois racines. De retour à la clinique Vinci, les médecins proposent à mon père de subir une double intervention à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif, à côté de Paris : il s’agirait de consolider son os du fémur et son sacrum en procédant à une cimentoplastie. Accompagné de mon frère, mon père se rend donc à Villejuif en ambulance pour y rencontrer l’anesthésiste et le professeur chargé de l’opération : deux entretiens de 20 minutes chacun qui auraient aisément pu se faire au téléphone ou via Skype, sans nécessiter le déplacement douloureux de mon père. Une date pour l’opération est prévue pour le 15 avril. A son retour à la clinique Vinci, mon père est autorisé à rentrer à la maison, l’injection de diphosphonates devant attendre la cicatrisation complète des extractions des racines (environ 3 semaines). Quelques jours seulement après son retour, un matin, mon père sent que son os du fémur vient de se casser. Heureusement, il est assis lorsque cela se produit. Emmené par le SAMU à l’Hôpital Trousseau de Tours, il y est opéré quelques jours plus tard (pose d’une prothèse). L’intervention sur le sacrum étant maintenue, il est transféré le 14 avril à Villejuif, pour son opération prévue le lendemain. En raison d’un résultat sanguin insatisfaisant (coagulation), l’intervention est repoussée de trois jours. Pendant ce délai, nous nous apercevons que l’institut Gustave Roussy n’est pas au courant que mon père vient juste de recevoir une prothèse et qu’il doit bénéficier des soins d’un kinésithérapeute pour l’aider à marcher. Il n’y reçoit donc aucun soin de kiné. L’intervention se tient bien le 18/04 et mon père est retransféré à la clinique Vinci le 19/04. Semblant souffrir d’une infection, il tousse beaucoup et un tube lui apporte de l’oxygène dans les narines. Ma mère doit acheter un sirop pour la toux en pharmacie car la clinique n’est pas en mesure d’en fournir à mon père. En raison des interventions successives reçues à l’hôpital Trousseau et l’institut Gustave Roussy, mon père n’a pas bénéficié de soins d’immunothérapie et/ou radiothérapie depuis plus de deux semaines. Son retour à la clinique Vinci le vendredi du week-end de Pâques fait qu’il ne recevra aucun soin (kiné, immuno- et radiothérapie) avant le mardi 23/04 au plus tôt. Seules les infirmières, tout comme le cancer, continuent à œuvrer le week-end. Là encore, en discutant avec les aides-soignantes, nous nous apercevons que le personnel de la clinique n’est pas au courant des interventions que mon père vient de subir dans les autres établissements hospitaliers. Aucune information ne circule. Lorsqu’une semaine plus tard, ma mère demande au Dr. VIDAL s’il a bien reçu le compte-rendu de l’intervention effectuée à l’institut Gustave Roussy, il lui répond que non, qu’il n’a pas réussi à les joindre au téléphone. Les soins du kiné reprennent enfin, mais mon père n’a pas assez de force dans les bras pour se lever en raison de sa perte importante de masse musculaire. Il est constamment sous oxygène et sa respiration se fait de plus en plus laborieuse. Malgré cela, il y a des signes encourageants. Son appétit revient, et il fait des efforts pour se remettre à marcher, car il n’a qu’un seul désir : rentrer chez lui. Le samedi 4 mai, il est transféré dans une chambre en soins intensifs, avec cette fois un masque à oxygène sur le visage, et des soins palliatifs en perfusion. Il n’y a, bien sûr, aucun médecin à qui parler, puisque c’est un samedi. Mon frère me conseille d’appeler l’infirmière principale. Je l’appelle et elle m’explique ce qui se passe, mais personne, ni médecin ni infirmière ne juge bon de nous informer (ma mère, mon frère et moi) que c’est la fin, et que si je veux le voir ou lui parler une dernière fois, il faut que je vienne tout de suite (je travaille et réside à Amsterdam). Ma mère et mon frère se rendent à son chevet trois fois dans la journée de dimanche. Mon père est à peine conscient. Il parle un peu mais ne termine pas ses phrases. Il décède dans la nuit de dimanche à lundi (le 06/05). A ce jour (le mardi 28/05), nous ne savons toujours pas ce qui a causé son décès. Arrêt cardiaque (il souffrait d’arythmie à cause du cancer) ? Affaissement pulmonaire ? Aucun mot des docteurs (Pr. VIDAL et CAILLEUX) qui le suivaient non plus. Rien. Sur le site du Pôle Santé Léonard de Vinci, on peut lire ceci : « La cancérologie est l'un des axes médicaux majeurs du Pôle Santé Léonard de Vinci. La prise en charge globale et pluridisciplinaire du cancer est assurée grâce un environnement associant sur un même site des techniques de diagnostic et des propositions thérapeutiques complémentaires. Cet ensemble coordonné place le Pôle Santé comme l’un des établissements de premier plan dans le domaine de la cancérologie en région Centre. » Même si nous sommes conscients, ma mère, mon frère et moi, que le diagnostic tardif, et l’état avancé du cancer de mon père ne laissaient que peu d’espoir de rémission, nous sommes atterrés par l’absence générale d’informations et de communications qui a ponctué la prise en charge de mon père : aucune information des médecins (VIDAL, CAILLEUX) sur les résultats des traitements à la chimio-, immuno- et radiothérapie, aucune interprétation des scanners de contrôle effectués, aucune circulation des informations ou du suivi thérapeutique de mon père entre les différents établissements où il a dû séjourner. Pour ma part, je considère que la clinique n’a pas su prendre en charge la complexité du cancer de mon père, qu’elle n’a pas assuré son suivi de manière compétente et qu’elle ne nous a pas tenu suffisamment informé du développement de la maladie. Dans le cas contraire, j’aurais pu venir le voir et lui parler une dernière fois, et nous aurions peut-être pu le ramener à la maison, où il aurait certainement préférer passer ses derniers jours entourés de ceux qui l’aiment. Si vous, ou l’un de vos proches, êtes atteint d’un cancer, mon conseil est de vous adresser à un établissement hospitalier qui saura vous écouter et vous tenir informé. Le Pôle Santé Léonard de Vinci n'est pas l'un de ces établissements."
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Cochez les conseils au fur et à mesure pour optimiser votre venue
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N'hésitez pas à poser toutes vos questions, l'équipe est là pour vous rassurer
Préparez vos documents médicaux en amont pour optimiser votre consultation
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Questions fréquentes sur le confort
Réponses aux questions les plus posées concernant PÔLE SANTÉ LÉONARD DE VINCI
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Arrivez à l'heure exacte de votre rendez-vous (pas en avance), vérifiez vos documents à l'avance, et n'hésitez pas à signaler votre présence à l'accueil dès votre arrivée.
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L'équipe est formée pour vous accompagner. N'hésitez pas à exprimer vos inquiétudes à l'accueil ou à l'infirmière. Des espaces de détente sont également disponibles.
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Oui, un accompagnant est généralement autorisé. Prévenez lors de la prise de RDV pour vérifier les modalités selon le type de consultation.
Notre approche du confort patient
Hospitalidée place le confort et l'expérience patient au cœur de sa mission. Cette analyse se base on 30 témoignages patients authentifiés, complétée par notre grille d'évaluation du confort développée avec des experts en expérience patient.
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