La tentation de surprotéger un proche atteint d'une maladie vasculaire est compréhensible, mais elle peut être contre-productive. Dans l'AOMI (artériopathie oblitérante des membres inférieurs), par exemple, la marche est un traitement : décourager votre proche de marcher parce que ça lui fait mal n'est pas lui rendre service.
Les façons les plus utiles d'aider : accompagner aux consultations (deux paires d'oreilles valent mieux qu'une pour retenir les informations médicales), aider à l'organisation administrative, soutenir les changements d'habitudes de vie (sevrage tabagique, alimentation), inspecter les pieds si la mobilité du proche est limitée.
La façon la plus importante d'aider : demander à votre proche ce dont il a besoin, plutôt que d'anticiper à sa place.